Roumanie

La Roumanie en bref

Avec un marché potentiel de 20 millions consommateurs, la Roumanie est une des plus dynamiques économies de l’Europe
Centrale et Orientale.

Membre de l’Union Européenne depuis 2007, la Roumanie est située stratégiquement au carrefour de plusieurs axes de communication régionaux et offre une voie d’accès au marché unique européen.

Les régions les plus dynamiques sont autour de Bucarest, la capitale du pays, et à l’Ouest, avec des centres économiques importants à Cluj-Napoca, Timisoara, Brasov.

La Roumanie offre des facilités de navigation fluviale et maritime à travers les ports sur le Danube (Tulcea, Galati, Braila, Giurgiu, Calarasi) et sur la Mer Noire (Constanta).

Les échanges commerciaux Franco-Roumains en 2017

Les échanges commerciaux bilatéraux ont augmenté de 4,4% en 2017 par rapport à 2016, à 7,8 Mds EUR. La France renoue avec un solde commercial excédentaire vis-à-vis de la Roumanie (84 M EUR). La dynamique de la demande domestique en Roumanie, soutenue par la politique pro-cyclique du gouvernement, a favorisé les exportations françaises (+8,1% à 3,9 Mds EUR), tandis que les importations en provenance de Roumanie sont restées quasi-stables. Le secteur industriel (produits chimiques, métallurgiques, pharmaceutiques) en est le principal bénéficiaire. La Roumanie est le 25ème client de la France et son 28ème fournisseur. La France est le 5ème partenaire commercial à l’exportation de la Roumanie et son 3ème fournisseur. Les matériels de transport et les biens d’équipements constituent l’essentiel des achats et des ventes entre la France et la Roumanie.

Les exportations françaises en Roumanie ont progressé de 8,1% par rapport à 2016, à 3,9 Mds EUR, grâce à la forte demande intérieure roumaine soutenue par la politique pro-cyclique du gouvernement (hausse des salaires, baisse de la TVA). La France est le 5ème fournisseur de la Roumanie, avec 5,3% de part de marché1, derrière l’Allemagne (20%), l’Italie (10%), la Hongrie (7,5%) et la Pologne (5,5%), qui gagne une place au détriment de la France. La Roumanie est le 25ème client de la France (+3 places en un an). De nombreuses grandes entreprises françaises sont présentes en Roumanie et le commerce intra-firmes est fortement développé.

Les importations françaises en provenance de Roumanie ont atteint 3,8 Mds EUR en 2016 (+0,8% par rapport à 2016). La France est le 3ème client de la Roumanie derrière l’Allemagne (23,1%) et l’Italie (11,2%), mais perd des parts de marché (6,7% du total de ses exportations contre 7,2% en 2016). La Roumanie est quant à elle son 28ème fournisseur.

Les secteurs porteurs

A long terme, la Roumanie présente une attractivité pour tous les secteurs. A court terme, les secteurs porteurs sont le BTP, les centres de services partagés, l’aéronautique, les infrastructures et l’environnement. Les secteurs traditionnels sont l’industrie (automobile, plasturgie, textile), les nouvelles technologies et l’agriculture.
La France est déjà bien présente en Roumanie et les multinationales françaises sont leaders dans leurs secteurs : Orange et Nokia (a repris Alcatel-Lucent) pour les télécoms, Engie pour l’énergie, BRD - Groupe Société Générale dans le secteur bancaire, Automobile Dacia-Groupe Renault et Michelin pour les automobiles, Veolia dans l’environnement, Alstom dans le ferroviaire/ énergie, Carrefour, Auchan, Cora, Decathlon, Leroy Merlin dans la grande distribution.
La présence des grandes sociétés a généré une attractivité d’implantation pour les petites et moyennes entreprises surtout dans le secteur automobile avec les équipementiers, dans les services (logistique, conseil), dans l’informatique, etc.
Dans le contexte de mise à niveau de la Roumanie avec le reste de l’Union Européenne, la Roumanie bénéficiera pour la période 2014-2020 de 39,88 Mds. d`euros de fonds européens. Ces financements sont disponibles pour les autorités publiques et les entreprises pour :

  • accroitre la compétitivité du tissu économique,
  • développer une politique de respect de l’environnement et développement durable,
  • développer les transports,
  • investir dans la formation et le développement du capital humain,
  • développer la capacité administrative,
  • renforcer les régions (infrastructure, pôles de développement),
  • mettre en place un plan national de développement rural

Secteurs porteurs : l’industrie automobile, l’industrie aéronautique, les nouvelles technologies, l’agriculture, les constructions, l’outsourcing, l’industrie textile.

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