Belgique

La Belgique en bref

La Belgique a su tirer profit de sa position géographique privilégiée pour ouvrir son économie à l’international. Alors que le pays regroupe 0,15 % de la population de la planète, il figure parmi les 15 premiers Etats commerciaux du monde.

La Belgique se divise en 3 régions jouissant chacune d’atouts économiques distincts :

  • La Flandre dispose de la seconde plus grande industrie pétrochimique au monde et compte de nombreux ports tels que celui de Zeebrugge et d’Anvers. Les activités diamantaires et agroalimentaires y sont très développées de même que l’industrie automobile.
  • La Wallonie, qui a souffert de l’abandon de l’activité du charbon, détient plusieurs pôles d’excellence : les biotechnologies, l’industrie chimique, l’aéronautique et l’armement.
  • Bruxelles accueille les grandes institutions européennes, de nombreuses représentations diplomatiques et différents groupes d'intérêt. En outre, la capitale s'illustre dans le secteur tertiaire (banques, assurances, lobbying, conseil aux entreprises, etc.)

Tendances économiques

L’économie belge est traditionnellement marquée par sa forte ouverture à l’international. Avec des exportations se montant à environ deux tiers du PIB, la Belgique dépend de façon importante du commerce extérieur. La Belgique exporte proportionnellement le double de l'Allemagne et le quintuple du Japon (calcul par habitant). L'importance de cette position commerciale s'explique par la situation géographique centrale en Europe et une main d'œuvre globalement qualifiée, multilingue et productive. Bien que le secteur tertiaire soit très développé, le secteur secondaire représente 20,5% de l’économie du Royaume.
Ces caractéristiques constituent des atouts en termes de débouchés et témoignent du dynamisme et de la compétitivité de la Belgique au niveau mondial. Elles constituent les principaux facteurs explicatifs de la forte sensibilité de l’économie belge aux retournements de la conjoncture internationale.

Échanges commerciaux Franco-Belges

La France est le 3ème fournisseur de la Belgique et son 2ème client. La Belgique est le 5ème client (7,1 % des exportations françaises) et le 4ème fournisseur de la France (7,0 % des importations françaises proviennent de Belgique; chiffres 2018). 46 600 entreprises françaises exportent vers la Belgique.

En 2018, le montant de ces exportations atteint 34,2 milliards d’euros, une hausse de 1,7 milliard d’euros par rapport à 2017. La Belgique compte 2500 implantations françaises (filiales, succursales, représentations…), employant 1487 000 salariés. 2 600 sociétés belges sont installées en France, employant 125 000 personnes. 11,6% des IDE français se font vers la Belgique. Recevant 51% des IDE belges, la France est le premier pays d’accueil des investissements des entreprises du Royaume.

Conseils pour une entreprise souhaitant approcher la Belgique

Le conseil primordial que l’on peut donner à l’exportateur français souhaitant appréhender le marché belge est de l’approcher avec le même professionnalisme que tout autre marché plus lointain et de ne pas se laisser tromper par son apparente proximité : le marché belge n’est pas une extension du marché français ; la Belgique n’est pas la 23ème région de France !

  • Prendre en compte le multilinguisme : 60% des belges ne sont pas de langue maternelle française. La première langue des Belges est le néerlandais. L’allemand est la troisième langue officielle du pays. Votre packaging et vos documentations commerciales doivent être adaptés en conséquence.
  • Prendre en compte les différences culturelles et les habitudes de consommation locales : Bien que le public belge soit généralement amateur de produits français, ses habitudes de consommation ne sont pas celles du français. Un produit qui se vend bien en France ne fera pas toujours l’objet d’une forte demande en Belgique. Par exemple, en France, on constate un retour aux valeurs du terroir alors que le consommateur belge, flamand notamment, sera davantage attiré par la nouveauté et le design. La notoriété d’une marque ou d’une enseigne en France ne constitue, en soi, aucune garantie de succès en Belgique. Sans effort et investissement marketing, des sociétés pourtant connues en France n’ont pas réussi à s’implanter durablement en Belgique. Attention également à ne pas transposer des réflexes français. A titre d’exemple, le chèque n’est pas un mode de règlement utilisé en Belgique. De même, le « quart d’heure de politesse » n’est pas d’usage : la ponctualité est de rigueur. L’usage du tutoiement est aussi davantage répandu en Belgique qu’en France ; il ne s’agit pas d’un manque de respect à l’égard du contact français mais d’une différence culturelle.
  • S’adapter à votre interlocuteur : Le Belge connaît, en général, assez bien le Français ; la réciproque n’est souvent pas vraie. L’exportateur français constatera que son cocontractant belge sera plus discret dans ses relations commerciales mais il sera aussi plus concret : il favorisera des solutions pragmatiques à des discours ou des solutions complexes.

Contact

CCIF Belgique
Tél :+32 2 545 11 67
sae(@)cfci.be
www.ccifrancebelgique.be

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