Mozambique

Le Mozambique signe un accord avec les français pour la création d'une ferme solaire à 50 M€

Le gouvernement Mozambicain a signé le 17 décembre 2018 avec l’entreprise française Neoen un
accord pour la construction d’une centrale électrique solaire dans le Nord du pays, capable d’alimenter
150.000 personnes.

L’investissement de 50 millions d’euros sera réalisé à Metoro, dans la province de Cabo Delgado, et devrait commencer au second semestre 2019, selon Max Tonela, ministre des ressources Minérales et de l’Énergie.

« Le Gouvernement Mozambicain considère ce projet comme prioritaire » garantissant une plus grande « sécurité et fiabilité dans l’approvisionnement énergétique du pays » a rappelé le Ministre, soulignant que, mis à part cet objectif « durant la phase de construction ira créer 380 emplois »

Cyril Perrin, directeur de Neoen au Mozambique, a souligné le travail effectué par le Gouvernement et les communautés locales depuis 2015.

Il est prévu que la centrale ait une production énergétique de 69 GWh, et fournisse à Électricité de Moçambique (EDM) à partir du premier semestre de 2010. Il s’agit de l’équivalent de la consommation de 150.000 personnes et de 75% des besoins de Pemba, capital provincial, espérant que la centrale contribue à l’augmentation de l’électrification rurale, en réponse à la demande croissant d’énergie dans la région Nord du pays. La centrale devra également servir à la consommation énergétique des mines de graphite de Ancuabe e de Balama ainsi qu’au projet d’extraction des sables lourds de Moma.

Le projet occupera une aire de 70 hectares, où seront installées différents équipements, parmi lesquels les modules photovoltaiques qui capteront la lumière solaire. Selon les informations délivrées par Neoen, le financement du projet est réalisé à travers l’Agence Française de Développement (AFD), étant donné que l’entreprise va détenir 75% de la centrale  EDM les 25% restant.

Le contrat signé aujourd’hui prévoit une concession de l’Etat à la nouvelle société pour 30 ans. Et selon l’entreprise, le projet pourrait injecter 52 mille euros par an ans dans l’économie locale et en initiatives sociales.

Source : Lusa

Pour en savoir plus contactez la CCIF Mozambique

CCIF Mozambique