Japon

Vidéo Solutions : crédible après 1 an comme vidéaste d’entreprise au Japon

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Olivier Martinez fait le point un an après la création de Vidéo Solutions.

Vous avez créé Vidéo Solutions au début de l’année 2009 dans un marché de la vidéo déjà mature. Comment avez-vous positionné votre entreprise ?
Tout est dans le nom : de nombreuses sociétés prennent un nom métaphorique pour mettre en valeur leur créativité ; nous nous visons avant tout l’efficacité pour la communication de nos clients, à savoir les entreprises françaises et organismes hexagonaux implantés au Japon. L’efficacité passe par la vidéo elle-même, mais aussi la façon de la diffuser via les points de vente de l’entreprise, les salons auxquelles elle participe, et par les nombreux canaux que comprend l’Internet.

Racontez-nous les premiers mois qui ont suivi la création de Vidéo Solutions.
J’ai créé l’entreprise avec l’aide d’un étudiant japonais en cinéma. Il est depuis l’origine employé à temps partiel et je vais l’embaucher à la sortie de ses études en avril, dans quelques semaines. Nous avons rapidement reçu une commande de l’Institut franco-japonais qui nous demandait une solution pour mettre en ligne certaines de leurs conférences. Nous sommes venus dès la première fois munie d’une équipe complète : plusieurs caméras, un capteur de son... Depuis, nous avons réalisé plusieurs vidéos et avons travaillé sur la traduction de certaines d’entre elles.

Quid de votre premier client dans le monde de l’entreprise ?
Nous avons commencé avec Peugeot Citroën Japon qui lançait un nouveau véhicule. C’était au printemps 2009. Le but de la commande était de contribuer à un partage de la connaissance de la voiture en interne. La vidéo a plu, si bien que l’entreprise a décidé d’envoyer la vidéo à ses concessionnaires avec la possibilité de la diffuser sur le lieu de vente, chose que la plupart d’entre eux a fait. J’en profite pour souligner l’ouverture d’esprit des entreprises françaises au Japon qui se montrent très ouvertes aux jeunes entrepreneurs.

Quel a été l’enjeu le plus important pendant cette première année ?
Montrer notre capacité à travailler sur le long terme. Beaucoup de personnes nous demandaient si nous étions des free-lance... Nos premières commandes nous ont permis d’asseoir cette crédibilité. J’ai très vite recruté un directeur des ventes japonais afin de faciliter nos relations avec les employés japonais des sociétés françaises, et je m’appuie sur une équipe stable de techniciens. En février, nous nous sommes installés à Omotesando. Ce déménagement contribue à montrer la durabilité de notre projet. La preuve que nous sommes sur la bonne voie : nous ne perdons pas nos clients.

Vous comptez également sur le bouche à oreille...
Bien sûr. Les vidéos que nous réalisons pour la CCIFJ y contribuent (voir la rubrique Vidéos de La Lettre Mensuelle). Ce bouche à oreille dépasse le cadre de la communauté d’affaires franco-japonaise au Japon : nous nous ouvrons peu à peu à l’audiovisuel médiatique ét travaillons avec TF1, M6, la société de production canadienne Trinôme... En 2010 nous allons approfondir cette approche, nous ouvrir davantage aux entreprises japonaises qui souhaitent communiquer différemment, développer notre podcast, rester connectés aux transformations technologiques du marché.

Un article issu de [La Lettre Mensuelle->http://www.lalettremensuelle.fr/?lang=fr], une publication de la Chambre de commerce et d’industrie française du Japon.

CCIFJ Contact : Noriko Ninomiya
@ : [n.ninomiya@ccifj.or.jp->n.ninomiya@ccifj.or.jp] – Site : www.ccifj.or.jp
Tél : 81 (0)3-3288-9642

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