Japon

les exemples de success stories au Japon ne manquent pas

Retour sur la mission Santé-Bien être au Japon, par Emmanuel Butz, conseiller export en charge de l’Asie pour les CCI d’Alsace.

Retour sur la mission Santé-Bien être au Japon, par Emmanuel Butz, conseiller export en charge de l’Asie pour les CCI d’Alsace.

En novembre 2007, vous avez accompagné 12 entreprises du secteur de l’agroalimentaire au Japon avec la CCIFJ. Cette année, vous avez fait le voyage avec 9 sociétés du secteur de la santé et du bien-être. L’an prochain, en novembre toujours, vous reviendrez avec des professionnels de l’agroalimentaire. De fait, vous misez sur le marché japonais.
Oui. D’autant que les standards de qualité sur ce marché sont grandement appréciés des sociétés qui l’abordent. Beaucoup nous témoignent de leur satisfaction, si ce n’est de leur fierté de vendre leurs produits aux consommateurs nippons. Il faut dire que quand on entre dans les magasins de Tokyo ou d’Osaka, éclatants de propreté et très bien achalandés, penser que les rayonnages vous sont accessibles est stimulant pour tout entrepreneur.

Et dans les faits, les entreprises que vous avez fait venir au Japon ont trouvé des débouchés ?
Non seulement un nombre non négligeable a rapidement pu vendre dans l’archipel, mais la tendance observée cette année est que la proportion de sociétés qui souhaitent développer un courant d’affaires déjà existant a augmenté. Par exemple pour la mission santé – bien-être du début du mois de décembre, 6 des 9 entreprises en visite à Tokyo vendaient déjà au Japon.

Quelle conclusion en tirez-vous ?
Il y a principalement 2 éléments. D’une part la CCIFJ est identifiée comme un partenaire pertinent pour travailler sur la complexité du marché, ouvrir les bonnes portes, compléter un dispositif d’export existant mais incomplet. Par ailleurs, cela confirme le fait que les sociétés exportatrices cherchent à renforcer leurs liens commerciaux sur les marchés où elles ont posé leurs jalons plutôt que de se disperser sur des marchés qu’elles ne connaissent pas ; c’est une tendance compréhensible en temps de crise.

Revenons sur ces sociétés qui ont décroché des marchés en mission.
Pour la mission agroalimentaire d’il y a 2 ans, Venus Vins a décroché des contrats que le gérant Paul Escudero est revenu suivre tous les 6 mois. Idem pour Heimburger (pâtes alsaciennes, NDLR) qui a exporté 3 conteneurs au Japon dès la première année en 2008. Les Biscuits Fossier et la pâtisserie-chocolaterie Brocard ont également créé des flux. Les premiers retours sur la mission santé – bien-être sont de bon augure puisque certain participant travail en ce moment au suivi des contacts et à la conversion de commande d’échantillons en commandes fermes.

Est-ce possible depuis la France ?
Certainement, mais la solution la plus sécurisée est de poursuivre le partenariat avec la CCIFJ en leur confiant le suivi des contacts dans les premiers mois. Cette option s’avère souvent payante puisqu’elle rassure les professionnels japonais sur le sérieux et la capacité de l’entreprise à s’intégrer dans un environnement professionnel japonais.
Un article issu de [La Lettre Mensuelle->http://www.lalettremensuelle.fr/],
une publication de la Chambre de commerce et d’industrie française du Japon

Emmanuel Butz
Conseiller export en charge de l’Asie pour les CCI d’Alsace
@ : [e.butz@strasbourg.cci.fr->e.butz@strasbourg.cci.fr]
33 (0)3-88-96-42-30

CCIFJ
Contact : Noriko Ninomiya 
@ : [n.ninomiya@ccifj.or.jp->n.ninomiya@ccifj.or.jp]
81 (0)3-3288-9642

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