Japon

La vente privée en ligne au Japon

En septembre 2009, Alain Soulas et Olivier Chouvet, se sont lancés en tant qu’investisseurs dans l’aventure Glamour Sales, précurseur de la vente privée en ligne au Japon. Depuis, le modèle économique du site a évolué, son capital aussi.

En septembre 2009, Alain Soulas et Olivier Chouvet, les deux fondateurs d’Emotion (devenu Publicis Events Japan) se sont lancés en tant qu’investisseurs dans l’aventure Glamour Sales, précurseur de la vente privée en ligne au Japon. Depuis, le modèle économique du site a évolué, son capital aussi. Gaël Austin devenu President & Representative Director pendant l’été 2010 fait le point pour la Lettre Mensuelle sur la situation de Glamour Sales au Japon.

Adaptation permanente
Aujourd’hui, le modèle économique de Glamour Sales et sa mise en œuvre nous permet de dégager sur le Japon une croissance du chiffre d’affaires de 15 à 30% par mois. Ces résultats nous indiquent que notre stratégie est pertinente, mais nous nous rendons compte chaque jour à quel point l’économie numérique est fluctuante et demande une adaptation permanente des procédés, une évolution constante des produits mis en ligne.

Partenariats avec les marques
J’ai rejoint l’organigramme de Glamour Sales pour ma connaissance des marques au Japon et ma capacité à nouer des liens de partenariats avec ces dernières. Nous travaillons aujourd’hui main dans la main avec 350 marques étrangères et japonaises et notre portefeuille ne cesse de croître, nos relations se renforcent opération après opération. Nous couvrons des secteurs comme la mode masculine et féminine, la joaillerie, la maison, l’art de vivre, l’outdoor, la chaussure, la maroquinerie... Et nous ne cessons de diversifier nos partenariats. Nous ne sommes pas un site de vente de 2e main, ni un simple créateur de boutiques en ligne. Chaque jour, Glamour Sales propose à ses 350.000 membres au moins une offre promotionnelle sur des marques de qualité, mais avec sa propre griffe, son propre studio photo, des mannequins employés pour l’occasion, une ligne éditoriale autonome. Il s’agit d’une mécanique complexe qui ne souffre pas l’improvisation. La relation de confiance avec les partenaires est donc essentielle : ils nous confient les clés de ventes de leurs produits, nous donnons le meilleur de nous-même pour mettre en valeur leurs créations. Ce mécanisme complexe et ambitieux nécessite des fonds importants et l’entreprise a su attirer des investisseurs comme AXA Private Equity ou Mandra Capital qui est un des principaux fonds chinois spécialisé dans les nouvelles technologies.

Travailler avec tous les types d’entreprises
Cet aspect massif, le poids de nos concurrents sur le marché japonais (de grands groupes internationaux) nous incite à penser que tout nouvel entrant devra pouvoir s’appuyer sur des investisseurs très solides. En revanche, Glamour Sales travaille avec des entreprises de toutes tailles : nos partenaires sont de grands groupes internationaux, japonais, mais aussi de petites entreprises artisanales comme Sellenatela, une marque japonaise artisanale de qualité qui, malgré une notoriété réduite, a su séduire nos membres. Les opérations menées sur nos pages permettent aux marques de disposer de retours, d’apprendre sur les mécanismes de vente sur Internet... J’ai la conviction que si les entreprises ont conscience de l’importance du commerce en ligne, peu encore ont encore pris la mesure des changements à venir. L’avantage aussi pour ces marques est que les promotions faites sur notre site disparaissent sitôt l’opération achevée, soit après deux ou trois jours. Et leur caractère privé empêche toute "bavure" via les moteurs de recherche qui risquerait de détériorer leur image de marque (une promotion de x% laissée à la vue du tout venant n’est pas souhaitable). Nous sommes aussi une alternative ou un complément aux magasins en outlet, sans coût fixe pour notre partenaire.

Assurer la croissance de notre base de données
La croissance du nombre de nos membres est aussi une problématique à laquelle nous consacrons beaucoup de notre temps : il y a biensûr la croissance organique qui s’appuie sur le bouche à oreille - ou le clic à clic - mais aussi la mise en place de partenariats avec des magazines en ligne, des compagnies aériennes, des cartes de crédit... Ces échanges de bons procédés servent les intérêts de chacune des parties.

 

Un article issu de [La Lettre Mensuelle->http://www.lalettremensuelle.fr/], une publication de la Chambre de commerce et d’industrie française du Japon.

Contact : Chambre de commerce et d’industrie française du Japon
Gilles de Lesdain, Presse et Publications
Tél : 03-3288-9632 - Fax : 03-3288-9558
@ : [g.delesdain@ccifj.or.jp->g.delesdain@ccifj.or.jp] - Site : www.ccifj.or.jp

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