Côte d'Ivoire

Développer une activité de service en Cote d’Ivoire : le créneau de la formation professionnelle

La Chambre de Commerce et d'Industrie Française en Côte d'Ivoire donne la parole à Isabelle BRINK, Directeur de la société H3AF Formation, qui présente sa stratégie d'implantation en Côte d'Ivoire.

<img845|center> Interview de Isabelle BRINK, Directeur de la société H3AF Formation

La Chambre de Commerce et d'Industrie Française en Côte d'Ivoire donne la parole à Isabelle BRINK, Directeur de la société H3AF Formation, qui présente sa stratégie d'implantation en Côte d'Ivoire.

Quel est votre secteur d’activité et quelle était votre situation sur le marché français avant votre implantation ?

En 2010, j’ai créé, à Abidjan, un centre de formation professionnelle : H3AF-FORMATION Haute Académie de l’Anglais, des Affaires et de la Finance) . Cette entreprise dispense des formations en anglais et en français dans les domaines du droit, de la finance et du management (management des équipes, gestion du temps, développement de l’efficacité personnelle..). L’enseignement est accessible en e-Learning (accès à une plateforme grâce à une connexion internet) et en présentiel (formation en entreprises ou dans les locaux de H3AF-FORMATION). Avant mon implantation en Côte d’Ivoire, j’exerçais la profession d’avocat d’affaires internationales et de conseil aux entreprises. Ceci étant, la formation m’a toujours passionnée ; dès les années 1986, j’animais des conférences à Londres (au profit des clients de cabinets d’avocats londoniens), puis je dispensais en France des formations dans le domaine du legal risk management. J’ai co-écris un livre en 2004 « Pénalement responsable : le contrôle interne qui dérange ». Je m’intéresse au e-learning depuis les années 2000 et j’ai passé un diplôme de conception et de production de programmes de formations e-learning.

Pourquoi avoir choisi de développer votre activité dans un pays étranger ?

J’ai toujours considéré que la formation est l’un des piliers de l’évolution de l’Homme. Mon époux ayant été détaché en Côte d’Ivoire, je me devais d’entreprendre dans le domaine de la formation. A mon arrivée en Côte d’Ivoire, j’ai pu constater la forte demande de formation. J’ai été touchée par l’immense volonté d’apprendre et de progresser des étudiants et professionnels ivoiriens. J’ai également constaté le désarroi d’un certain nombre de personnes peu optimistes sur leur avenir professionnel. Face à ces observations, je me suis investie dans les moyens répondant aux besoins exprimés : déploiement des techniques de formations renforçant la motivation et le développement personnel (coaching, e-Learning..), l’accès aux carrières internationales, l’ajustement des enseignements sur-mesure.

Pourquoi et comment avez-vous fait appel à la CCIF CI ? En quoi a-t-elle bien répondu à vos besoins ?

A l’étranger, isolé dans un environnement inconnu, on a besoin d’un point d’ancrage : j’étais en quête d’un point d’amarrage et j’ai naturellement fait appel à la CCIFCI. Comment : Un professionnel ressortissant français m’a communiqué le nom de la personne à contacter à la CCIFCI en m’indiquant que je serai bien reçue et satisfaite de mon adhésion. La CCIFCI a parfaitement répondu à mes besoins : j’ai été reçue dans les meilleurs délais par deux personnes compétentes et à l’écoute. J’ai apprécié la présence de ces 2 personnes, d’une part, pour la richesse de nos entretiens et d’autre part, pour l’efficacité dans le suivi de mon activité. J’ai obtenu réponses à mes questions. La CCIFCI a anticipé certaines de mes problématiques ce qui m’a évité des errances inutiles. Les informations reçues ont conforté mes observations sur le terrain et m’ont permis d’avancer en gagnant du temps.

Aujourd’hui, quel bilan tirez-vous de cette expérience ?

Sur le plan personnel, cette expérience m’a permis de renforcer mes acquis et d’éprouver ma faculté d’adaptation dans un environnement très différent de ce que j’avais connu jusqu’alors. Sur le plan professionnel, je pense apporter le meilleur de moi-même et récupérer les fruits de mon investissement en termes d’accroissement de compétences, de consolidation d’expérience et surtout de résultats valorisants issus de formations réussies.  

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à un entrepreneur français désireux de s’implanter dans ce pays ?
Outre le fait de préparer leur implantation et de s’accompagner de conseils compétents, je leur conseillerais de : -rester fidèle à la cause ayant motivé leur implantation en Côte d’Ivoire, pour s’y raccrocher quand cela est nécessaire, car d’aucun ne sera épargné par une revisite de son éthique personnelle et de son assertivité, -rester au fait des nouvelles technologies, des innovations en tous genres et se ressourcer afin de pérenniser leur activité, -et comme l’écrivait Rudyard Kipling : “…méditer, observer et connaître, Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n'être qu'un penseur “

Chambre de Commerce et d'Industrie Française en Côte d'Ivoire
Tél : (+225) 21 25 82 06 - Fax : (+225) 21 24 10 00
@ : [ccifci@ccifci.org->ccifci@ccifci.org] - WebSite : www.ccifci.org

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