L’investissement au service de l’innovation

La Chambre de commerce française au Canada propose un dossier complet sur les enjeux du capital de risque au Canada et en France et apporte des témoignages de sociétés d’investissement et d’entreprises innovantes.

La Chambre de commerce française au Canada propose un dossier complet dans son magazine France Action Canada de janvier 2011, qui présente les enjeux du capital de risque au Canada et en France et apporte des témoignages de sociétés d’investissement et d’entreprises innovantes.

COMMENT S’EST DÉVELOPPÉ LE CAPITAL DE RISQUE ?
C’est le Français Georges Doriot qui est considéré comme le père du capital de risque moderne.Général de l'Armée américaine, professeur au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et l'un des fondateurs de l'Institut européen d'administration des affaires (INSEAD), il créé en 1946 l'American Research an Development Corporation (ARDC), une société destinée à aider les soldats de la deuxième guerre mondiale à créer leur entreprise. En 1957, l’ARDC connaît son plus grand succès grâce à un investissement dans Digital Equipment Corporation (DEC) estimée, dix ans plus tard, à 1.200 fois sa valeur initiale.

Cette remarquable réussite, preuve du potentiel de l’investissement à risque, inspire et motivede nombreux entrepreneurs financiers qui démarrent leur propre fonds et établissent ainsi les fondationsd’une nouvelle activité financière. L’industrie du capital de risque prend toutefois son essordans les années 1970 grâce à l’instauration d’une profonde symbiose avec les firmes de hautestechnologies de la Silicon Valley soutenue par la libéralisation des politiques d’investissement desfonds de pensions aux États-Unis.

Malgré quelques revers spectaculaires (crash boursier de 1987, éclatement de la bulle Internet en 2000, crise financière en 2008 et son cortège de règlementations), le capital de risque n'a cessé de se développer dans le monde entier. Aujourd’hui, son importance se mesure en termes économiques : aux États-Unis, les sociétés soutenues par les capitaux risqueurs représentent 11 % des emplois du secteur privé et 21 % du PNB.Mais la véritable valeur ajoutée de cette activitéfinancière ne peut être uniquement mesurée parces chiffres, aussi importants soient-ils. Ce sontles formidables progrès qu’elle a générés dansles secteurs de l’informatique, l’ingénierie génétique,les sciences de la santé, les télécommunications, Internet et le développement duravle qui font sa véritable force.

Ces avancées stupéfiantes ont principalementété possibles grâce à l’intervention d’expertsfinanciers prêts à prendre des risques pourdonner aux entrepreneurs les moyens de réaliserleur projet. Voilà l’une des meilleures preuvesdu rôle décisif joué par l’innovation financièredans les progrès scientifiques, économiques etsociaux.

 

Robert Amzallag,
Président du comité du Venture Capital Forum 2011

 

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<img1020|left>Dossier issu de Action Canada France, Janvier 2011, une publication de la Chambre de commerce française au Canada.

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